Voici un reportage (==>), extrait de l’émission “Les citadins du Rebut Global”, qui a paru sur les ondes de Télé-Québec l’an dernier. J’ai retrouvé le lien sur le site ecologie-pratique.org et je vous invite à l’ajouter à vos favoris.

C’est revigorant à regarder. C’est tellement vert! Ici en Inde, à New Delhi, tout est bâti sur un sol sablonneux et rougeâtre. La végétation est, pour employer un euphémisme, parsemée. La déforestation est un problème qui accable plusieurs pays pauvres comme vous le savez sans doute.

Le Québec n’est pas à l’abri. Un des fruits de la mondialisation de l’économie, de l’échange des biens et de plus en plus des services, des savoirs, c’est la restructuration de l’économie. Que l’on ait foi en nos chances de succès ou non dans cette course des nations qui a lieu maintenant, il demeure une logique qui transcende les frontières: l’écologie. Le rapport (==>) de la Commission d’étude sur la gestion de la forêt publique québécoise (rapport Coulombe) devrait sonner le glas du mode d’exploitation de la matière ligneuse au Québec. Mais sonner n’est pas tout, il faut encore raisonner.

Une note à ce sujet: le rapport Coulombe prône la réhabilitation des forêts feuillues et les projets de forêt habitée. Il traite également du rôle-clef des forêts privées. L’on conçoit aisément que chacun est naturellement motivé à garder son espace immédiat propre et en bon état. L’on conçoit encore sans trop de difficulté que chacun a cette même inclination à la propreté envers ce qu’il possède en général. Mais la propriété et la possession sont des choses différentes et cela pose un défi particulier. Comment s’approprier, comme citoyen, la chose publique? Comment entretenir une culture de responsabilité au sein des propriétaires-non-citoyens? Ou, pour fondre ces deux questions en une: comment faire triompher une raison collective sur la raison du plus fort?

Des idées?